30.11.2006
Le riz cantonais pour les nulles
Du riz cantonais ?
Et pourquoi donc s'embêter à faire du riz cantonais soi-même alors qu'il existe du riz cantonais d'élevage (de batterie, devrais-je dire) où qu'on a plus qu'à faire des trous dans le scellophane ?!!
Pour crâner, pardi !
Ce riz cantonais là, il se réussit les yeux fermés.
Toutefois, je vous conseille de les garder ouverts, un accident domestique est vite arrivé...
D'abord, vous émincez deux petits oignons, que vous faites blondir dans une sauteuse avec un peu d'huile.
Vous y ajoutez ensuite 2 verres de riz cru, et 2 ou 3 poignées de petits pois surgelés, et vous remuez une petite minute.
Ensuite, vous couvrez d'eau, et vous ajoutez 1 bouillon cube de volaille et 1 petite poignée de champignons noirs déshydratés.
Vous mélangez bien, et vous couvrez pour que l'eau ne s'évapore pas.
Et aussi parce que c'est assez moche, il faut bien le dire...
Pendant que le riz cuit en absorbant la totalité de l'eau (si ça manque, vous en rajoutez petit à petit), coupez en rondelles fines des saucisses sèches chinoises, et ajoutez les au gloubi boulga.
Si vous n'avez pas de saucisses chinoises à portée de caddie, remplacez les par des dés de jambon. C'est moins pittoresque, mais les enfants adorent, alors vous pourrez crâner quand même (ouf !).
D'habitude, j'ajoute aussi quelques lamelles d'oeufs brouillés ou des dés de tofu, mais aujourd'hui, c'était la dèche dans le frigo du Nid.
Quand le riz est cuit (15 à 20 minutes), arrosez de soja et de nuoc mâm, et régalez vous !
21:29 Publié dans Le plat du jour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
16.11.2006
Gratin de légumes au plâtre
D'habitude, je suis plutôt pour cuisiner des légumes de saison, mais quand même là, faut pas déconner.
Probablement par l'action conjuguée de l'importation massive et du réchauffement de la planète, des choux-fleur de la taille d'un pamplemousse se balladent autour de 2,50 euros la pièce tandis que du haut de leur 1,50 euros du kilo, les courgettes et les aubergines me font de l'oeil !
Alors voilà.
Pour ce qui est du plâtre, la subtilité de la recette consiste à EVITER les plaques de plâtre éjectées ça et là par la raclette furieuse de mon pôpa, et croyez moi, à moins de cuisiner la nuit, c'est pas de la tarte.
Si votre cuisine n'est pas en travaux, n'ayez crainte, rien ne vous emtêche toutefois de tester cette recette.
Venons en au fait :
Prenez deux belles aubergines et trois jolies courgettes, et coupez les en tranches dans le sens de la longueur.
Disposez les sur la plaque du four, et arrosez d'un filet d'huile d'olive et d'une pincée de sel, et enfournez.
C'est moins long et moins gras que de les cuire à la poele, et surtout, ça vous évite de sentir la frite tout le reste de la journée.
Socialement, c'est un atout non négligeable.
Pendant que vos tranches rôtissent, faites revenir 2 gros oignons émincés,
Ajoutez une brique de coulis de tomate, assaisonnez selon votre goût (pour moi, ce sera sel, thym, ail et basilic, merci) et laissez mijoter un peu.
Enfin, quand vos tranches de légumes sont légèrement rôties, disposez dans un plat à four une couche d'aubergines, un peu de sauce tomate, quelques miettes de feta...
...puis une couche de courgettes, une peu de sauce tomate et quelques pincées de parmesan...
... et ainsi de suite jusqu'à épuisement total des ingrédients !
Pour finir, une petite couche de gruyère rapé, parce que c'est quand même ce qui gratine le mieux, et le tout au four pendant... pfff... allez, 30 minutes.
A table !!!
22:20 Publié dans Le plat du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.11.2006
Risotto de calamar géant
Le plus dur, dans cette recette, c'est de capturer le calamar.
Heureusement, pour celles et ceux qui n'ont pas un papa pêcheur, votre hypermarché a inventé les lamelles "d'encornet", comme qu'y disent.
Je ne vous cacherais pas que c'est quand même un chouillas moins bon que ce magnifique céphalopode fraichement extrait de la méditerranée...
... mais bon, quand même, ça se mange aussi.
Une fois résolu le problème de la capture de la bête, les reste, c'est finger-in-ze-noz :
2 poivrons rouges coupés en petits dés, dorés dans une cuillère d'huile d'olive.
Ensuite, vous ajoutez le riz cru, vous mouillez l'ensemble au fur et à mesure que le riz cuit en absorbant l'eau.
Comme vous êtes coincée devant la poele, profitez en pour ecraser deux ou trois gousses d'ail, assaisonnez généreusement et ajoutez un peu de spigol, pour faire joli.
Dans une autre poele, faites revenir votre "encornet" emincé avec une autre cuillère d'huile d'olive.
Quand le riz au poivron est cuit, versez par dessus le calamar, cuit lui aussi (vous goutez : quand c'est fondant, c'est que c'est cuit !).
Vous mélangez harmonieusement l'ensemble, et c'est fini !
Aussi beau que bon !
23:21 Publié dans Le plat du jour | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
01.11.2006
Gratin de courgettes au riz et à la feta
Je vous entends d'ici : "mais qu'est ce qu'L. a à nous coller du riz dans tous ses gratins ?!!"
C'est pas faux.
Mais là, c'est pas de ma faute, c'est une recette de ma cousine Bécassine Maryline.
Comme quoi, je ne suis pas la seule à mettre du riz dans mes gratins. Et toc !
Pour deux, j'ai utilisé 3 courgettes, coupées en dés grossiers, que j'ai fait cuire à l'étouffée dans un fond d'eau avec de l'ail écrasé, du sel, et du persil.
En même temps, j'ai fait cuire le riz (1 verre de riz sec pour deux).
Puis j'ai versé le riz dans un plat à four, et les courgettes par dessus.
Ensuite j'ai ajouté des dés de feta, parce qu'il était temps et que je n'avais pas envie de la jeter, mais avec de la mozarella ça doit être très bon aussi.
J'ai arrosé d'un tiers de boite de lait de coco, parce qu'il m'en restait d'ouvert, mais ça marche aussi très bien avec du lait concentré pour les compteuses de calories, ou de la crème fraiche pour les veinardes.
Et puis bien sûr, du gruyère rapé.
A four chaud pendant environ 20 minutes, et voilà :
A déguster en bloguant, comme votre serviteuse, ou à table, c'est vous qui voyez !
10:40 Publié dans Le plat du jour | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


